FAQ
Cette page rassemble les questions qui reviennent avant un premier rendez-vous : ce que le cabinet traite et pour qui, la différence entre les positions de coach, de consultant et de mentor, la façon dont une mission démarre et se termine, ce qui reste hors de notre périmètre, la manière dont un budget se construit. Chaque réponse renvoie, lorsque le sujet le mérite, vers la page qui le traite en détail.
Le cabinet et ses clients
Que fait Core Conseil ?
Core Conseil est la marque conseil du Groupe Perspective. Le cabinet intervient auprès des instances de direction, sur six axes : stratégie et décision, gouvernance et alignement des dirigeants, leadership et executive coaching, transformation et performance durable, performance et exécution, transitions stratégiques et situations sensibles. Le dirigeant du cabinet est Armen Timourdjian.
À qui s’adressent vos accompagnements ?
Aux dirigeants et dirigeants associés, aux comités de direction et comex, aux conseils d’administration, conseils et comités de surveillance. Également à l’entrepreneur individuel qui est seul, ne peut pas tout faire, n’a pas toutes les compétences, ou souhaite un deuxième avis et une prise de recul. Les binômes et fratries dirigeantes, ainsi que les familles présentes dans l’entreprise, font partie des situations que nous traitons, par exemple par la médiation entre associés. Le management intermédiaire est concerné par plusieurs de nos accompagnements.Notre entreprise est-elle d’une taille adaptée à vos missions ?
Nous travaillons surtout avec des entreprises de taille intermédiaire, faisant quelques dizaines de millions d’euros de chiffre d’affaires plutôt que quelques millions. Nous intervenons aussi auprès d’entreprises dont les enjeux portent sur la gouvernance autant que sur la gestion : c’est l’objet d’un audit de gouvernance ou d’une intervention sur une gouvernance bloquée.Intervenez-vous quand le calendrier est contraint ?
Oui. Une partie de nos missions concerne des entreprises qui doivent tout remettre à plat en quelques mois : changement de loi, opportunité de rachat, volonté d’être racheté, opportunité de croissance, ouverture d’une antenne. Le plan 100 jours répond à ce type de situation.Qui réalise les missions ?
Nous travaillons à quelques consultants seniors. Sur les sujets où l’on recueille des confidences, celui qui mène les entretiens restitue devant vous, sans intermédiaire à qui réexpliquer le contexte.
Faites-vous de la formation ?
Le site et les missions présentées ici portent sur le conseil. Pour ce qui relève de la formation, nous renvoyons vers ITERA, la marque formation du Groupe Perspective.
Coach, consultant, mentor : trois positions distinctes
Quelle est la position d’un coach ?
Le coach est en position basse. Il accompagne sans dire comment faire, et peut laisser passer une erreur sans la relever, voire sans s’en rendre compte. C’est la position qu’occupe l’executive coaching individuel. En France, la profession n’est protégée par aucun diplôme d’État : l’encadrement repose sur l’adhésion volontaire à l’une des trois fédérations professionnelles, ICF France, EMCC France et la Société française de coaching, qui demandent une formation certifiée, le respect d’un code de déontologie et une supervision continue.En quoi le consultant se distingue-t-il du coach ?
Le consultant est en position haute. Il est meilleur que le client dans le domaine pour lequel il est payé, il dit comment faire, et il lui arrive de faire à la place.
Qu’apporte un mentor de plus qu’un coach ?
Le mentor est un coach qui est également consultant sur les sujets qu’il traite. Il accompagne le client à prendre ses décisions et lui dit quand il se trompe. La relation est asymétrique, sans logique de donnant-donnant. Le mentorat de dirigeant suppose une très forte confiance, une très forte confidentialité, une expertise qui manque au coaching pur, et une antériorité.Comment choisir entre un executive coaching et un mentorat ?
La distinction porte sur l’engagement de durée. Une mission bornée, avec des objectifs écrits et un bilan, relève de l’executive coaching. Une relation continue, sans terme fixé d’avance et dont la valeur se construit par accumulation, relève du mentorat. Le mentorat prend la forme d’un rendez-vous récurrent et régulier, qui alterne suivi des objectifs, appui à la décision et soutien.
Pourquoi le mentorat de dirigeant est-il peu répandu en France ?
Le mentorat y reste sous-utilisé, et il s’est d’abord structuré sous une forme associative et bénévole. France Mentor, association fondée en 2012, et l’Institut du mentorat entrepreneurial, initiative de la CCI Paris Île-de-France, mettent en relation des dirigeants avec des mentors qui interviennent gratuitement. Un mentorat conduit par un cabinet relève d’une autre logique, celle d’une mission engagée et suivie.
Le déroulé d’une mission
Comment démarre un accompagnement, et qu’est-ce qui suit ?
Par un cadrage, qui identifie la question réelle et fixe le périmètre de l’intervention. Le cadrage est suivi d’entretiens et de l’examen de cas réels, puis de propositions discutées en séance, puis d’une restitution. Le travail porte sur des situations que vous traitez effectivement, dossiers et décisions en cours.
Comment se termine une mission ?
Par la restitution, qui rend compte du travail mené et des propositions retenues. Sur les missions qui mobilisent nos consultants dans vos équipes, comme la conduite de transformation, le transfert vers vos équipes internes fait partie de la mission, pour que ce qui a été produit vive ensuite sans nous.Comment se déroule une mission de type mandat ?
Sur les missions de mandat, comme le numéro 2 externalisé ou la codirigeance, le cadrage fixe ce qui est délégué, ce qui ne l’est pas, la cadence de reporting et les conditions de fin. Les personnes qui reprendront chaque sujet sont nommées avant la fin de la mission. La question de savoir qui détient quoi se travaille aussi pour elle-même, dans une mission sur les rôles et délégations.Ce que le cabinet ne fait pas
Décidez-vous à notre place ?
Non, nous instruisons, nous documentons, nous discutons les options en séance, et l’arbitrage vous revient. Notre position n’est liée à aucun périmètre interne à défendre.
Sur une cession, conduisez-vous l’opération ?
Non. Nous ne cherchons pas de repreneur et ne conduisons pas l’opération : nous travaillons l’entreprise et ce qui se transfère avec elle. Nous ne mettons personne en relation, nous ne négocions rien, nous ne prenons aucune part à la transaction. C’est le contenu des missions céder son entreprise et transmission d’entreprise.Traitez-vous les volets juridique, fiscal et patrimonial ?
Non, ces volets relèvent de vos conseils spécialisés. Nous travaillons ce qui relève de l’entreprise, de son organisation et de sa gouvernance, et nous articulons notre travail avec celui de vos conseils.
Répondez-vous à des questions de droit des sociétés ou de droit du travail ?
Le droit des sociétés et le droit du travail sont hors de notre périmètre. Nous pouvons exposer un mécanisme pour que la décision soit prise en connaissance de cause, sans jamais délivrer de conseil juridique, et nous renvoyons au conseil compétent.
Faites-vous du management de transition ?
Le management de transition n’apparaît dans aucun code français, ni le Code du travail, ni le Code de commerce, ni le Code civil : c’est une activité de fait, structurée depuis 2019 par France Transition, fédération née du rapprochement de la Fédération nationale du management de transition et du Syndicat national du management de transition et du travail à temps partagé. L’adhésion et la labellisation y sont volontaires et ne conditionnent pas l’exercice. Notre renfort managérial répond à un besoin voisin, celui d’une capacité de travail supplémentaire sur une échéance datée, sans remplacement d’un dirigeant à plein temps.Le budget et le devis
Publiez-vous une grille tarifaire ?
Non, il n’existe pas de grille publiée. Chaque mission est chiffrée après description du contexte, ce qui suppose de savoir ce qui est réellement à traiter avant d’annoncer un prix.
Comment obtenir une proposition ?
Décrivez-nous votre contexte, vos besoins, les enjeux attachés à la décision, le calendrier que vous impose la prochaine échéance et le budget envisagé. Nous vous dirons ensuite ce que cet accompagnement traiterait.
Faut-il savoir exactement ce que l’on cherche avant de vous appeler ?
Non. Le premier échange sert précisément à identifier la question réelle, et il arrive qu’un sujet présenté sous un angle se traite sous un autre. Nous vous dirons si l’un de nos accompagnements répond au besoin, ou si un autre format vous sert mieux, comme un renfort managérial lorsque le besoin porte sur des ressources.Confidentialité et zones d’intervention
Nos échanges restent-ils confidentiels ?
Oui. Une partie de nos accompagnements repose sur des échanges qu’un dirigeant ne peut pas tenir avec ses associés ni avec ses équipes, et le mentorat suppose une confidentialité très stricte pour fonctionner. Sur les missions où nous recueillons des confidences, celui qui mène les entretiens est celui qui restitue, ce qui limite le nombre de personnes ayant connaissance du contenu des échanges.
Qui restitue le travail à la fin ?
Le consultant qui a mené les entretiens. Il n’y a pas de relais intermédiaire entre la personne qui recueille la matière et celle qui restitue devant vous.
Dans quels pays intervenez-vous ?
Nous intervenons en France, au Luxembourg, en Belgique, au Maroc, à Monaco et en Suisse.
Vous ne savez pas quel accompagnement vous correspond
Deux éléments déterminent le choix, la personne concernée et l’échéance qui la contraint. Indiquez-nous ces deux éléments et nous vous dirons quelle formule s’y prête, ainsi que la durée sur laquelle elle se déroule.
