Vous devez exposer votre trajectoire à vos associés, à votre comité, à votre conseil ou à votre banque, dans des termes qui engagent. Le fond, vous le connaissez mieux que quiconque dans la salle. L’intervention se termine pourtant sans que rien ne bascule : on vous a écouté sans vous suivre. Le réflexe consiste alors à travailler l’aisance, la voix, le maintien, là où l’écart se situe rarement.

Un dirigeant parle pour obtenir quelque chose

Une adhésion, une décision d’investissement, une mobilisation, un accord qui ne viendra pas de lui-même. La prise de parole est un acte de direction, au même titre qu’un arbitrage budgétaire, et elle s’évalue à ce qu’elle produit. Une intervention réussie est celle après laquelle quelque chose bouge.

Vu sous cet angle, la difficulté change de nature. Le trac existe et la diction s’améliore, sans que ce soit ce qui coûte la salle. Ce qui la coûte est un discours construit sans égard pour ce qu’il doit produire :

Nous travaillons donc d’abord ce qu’il faut dire, dans quel ordre, et ce que vous acceptez de taire. Renoncer à un tiers de ce que vous vouliez exposer est souvent la décision qui fait passer le reste.

Ce que votre parole doit tenir au-delà de la salle

Une décision juste, prise seule, arrive sans démonstration. Les équipes l’enregistrent sans l’adopter. Elles exécutent une consigne dont elles n’ont pas la raison, et l’énergie que vous comptiez récupérer se dépense ailleurs, en rappels et en arbitrages de rattrapage. La qualité de la décision est hors de cause, sa mise en récit ne l’est pas.

Ce que nous vous remettons

Cinq productions, utilisables après l’échéance comme avant.

qui établit l’écart entre ce que vous croyez dire et ce qui arrive effectivement à votre auditoire.

c’est-à-dire le fil, l’ordre et les points d’appui sur lesquels toute l’intervention va tenir.

les quelques formulations arrêtées que vous et votre direction utiliserez sans les réinventer à chaque fois.

pour que ce qui est projeté serve la démonstration au lieu de la doubler.

qui rendent visible ce qui passe, ce qui ne passe pas, et ce qui se corrige.

Ces livrables sont des exemples de ce que nous produisons sur ce type de mission. L’échéance commande la préparation : le cadrage fixe le contenu exact des pièces selon l’auditoire devant lequel vous parlez et ce dont vous disposez déjà.

Comment se déroule la mission

L’auditoire d’abord

Ce qu’il sait déjà, ce qu’il attend, ce qu’il redoute et ce qu’il a le pouvoir de décider détermine l’essentiel du contenu. Pas de trame applicable à tous.

L’architecture narrative

La matière est la vôtre. Notre rôle consiste à la rendre audible pour celui qui vous écoute une seule fois, sans le dossier sous les yeux. Les messages clés se figent à ce moment et les supports s’alignent dessus.

L’entraînement filmé

Mesure l’écart entre l’intention et l’effet, en conditions proches de celles de l’échéance. C’est là que se règlent le rythme, les appuis et les passages qui résistent encore.

Un dirigeant qui se voit à l’image découvre presque toujours deux choses : un argument qu’il croyait avoir posé et qui n’apparaît nulle part, et une phrase secondaire que son auditoire retiendra à la place.

« J’ai déjà fait du media training »

C’est fréquent, et cela laisse une aisance devant l’objectif et quelques automatismes utiles. Ces réflexes portent sur la manière, quand ce qui manque tient au contenu de ce que vous avez à défendre cette année, devant ce conseil, avec ces chiffres.

À qui s’adresse cet accompagnement

qui doivent porter un cap devant un conseil, des investisseurs, leurs équipes ou un auditoire externe

dont les interventions engagent la crédibilité de la direction dans son ensemble.

dont l’échéance est déjà fixée

Nous travaillons en équipe restreinte, avec des consultants seniors. Celui qui construit le discours avec vous vous fait répéter et relit vos supports, ce qui vous évite d’exposer deux fois votre sujet. Nous intervenons en France, au Luxembourg, en Belgique, au Maroc, à Monaco et en Suisse.

Parlons de l’échéance qui vous attend

Le travail à mener change avec l’auditoire, le format imposé et ce que vous avez déjà écrit. Dites-nous l’échéance et ce qu’elle doit produire. Nous reprenons le calendrier qu’elle vous impose, les enjeux qui s’y attachent, votre besoin et votre budget avant de vous dire ce que nous prenons en charge.