Le circuit est écrit, la procédure est à jour, chaque service tient sa part. Le même arbitrage se repose pourtant, le même sujet remonte. Vous cherchez le maillon fautif sans le trouver, puisque le travail a été correctement fait partout. Ce qui coince se loge entre les services plutôt qu’en leur sein.

Le problème naît à la jonction

Chaque équipe fait correctement ce qu’on lui demande, avec ses priorités, ses délais et sa définition du travail bien fait. Aucune n’est fausse, et elles ne sont pas les mêmes. L’écart apparaît au passage de relais : ce qui compte pour celui qui transmet diffère de ce qui manque à celui qui reçoit.

Chacun ayant raison de son point de vue, l’irritant se raconte en termes de personnes plutôt que de règles manquantes. Il devient un problème de relations et cesse d’être traitable.

Ce travail se distingue en cela d’une refonte des processus, qui reprend le flux lui-même, ses étapes, ses procédures et ses délais. Ici, le processus peut être correct sur le papier : ce qui manque tient à qui tranche quoi, à quel moment, sur quelle information.

Le niveau qui encaisse

Le management intermédiaire est le point de faiblesse de beaucoup d’organisations. Il absorbe les frictions à bout de bras et rattrape l’arbitrage qui n’a pas été rendu. C’est aussi le niveau le moins outillé : on lui demande de faire tenir une coopération dont il n’a pas les règles.

Deux situations y mènent

Ce qui change durablement une coopération

Une règle utile dit ce qui se décide sans arbitrage, qui informe qui, et ce qui déclenche l’escalade. L’irritant se déplace : présenté comme une friction d’organisation, il tient parfois à une règle commerciale ou à une charge mal répartie entre deux équipes. Nous le suivons hors de son périmètre d’origine, sur la stratégie globale comme sur la stratégie commerciale, les ressources humaines, le marketing et le web marketing, jusqu’à l’endroit où il se règle.

Ce que nous vous remettons

Cinq pièces, que vos managers ouvrent en séance.

qui reformule chaque friction en règle manquante plutôt qu’en grief.

qui désigne les jonctions où le travail change de main et celles dont l’enrayement coûte le plus cher.

qui fixent ce qui se décide où, qui est informé, ce qui remonte d’un niveau.

avec pour chacun les participants, ce qui s’y tranche et ce qui n’a rien à y faire.

qui disent qui porte quoi et à quoi vous verrez que les règles sont suivies.

Ces livrables sont des exemples de ce que nous produisons sur ce type de mission. Le contenu exact et les interfaces retenues se fixent au cadrage.

Comment se déroule la mission

L’ouverture

L’ouverture tranche les interfaces à couvrir, deux services, une filière ou une chaîne complète, et ce que vous voulez voir changer dans le quotidien

Les entretiens

Des entretiens à plusieurs niveaux suivent, direction, encadrement, équipes concernées, pour recueillir chaque version d’un même irritant

Les situations

Les règles cible se construisent avec ceux qui devront les tenir et se testent sur des situations en cours

Le plan d’ancrage

Le plan d’ancrage clôt le travail : une règle qui n’est jamais rappelée redevient un usage.

« Il suffirait qu’ils se parlent »

Ils se parlent, en général. Le sujet porte sur ce qui n’a jamais été décidé plutôt que sur le volume des échanges : tant que la règle manque, chaque conversation refait le même chemin.

À qui s’adresse cet accompagnement

qui voient les mêmes sujets remonter sans pouvoir les attribuer à un service.

dont les équipes dépendent d’une autre direction pour livrer

qui tiennent les interfaces au quotidien

qui ont grandi plus vite que leurs règles communes.

Notre travail porte sur les règles et les interfaces, sans toucher aux personnes ni aux effectifs. Un sujet d’interfaces demande peu d’intervenants et tous confirmés : celui qui a recueilli chaque version de l’irritant anime la construction des règles, qui s’édulcoreraient à changer de main. Nous intervenons en France, au Luxembourg, en Belgique, au Maroc, à Monaco et en Suisse.

Reprendre ce qui se joue entre vos équipes

Une friction d’interface qu’on laisse courir se raconte, se personnalise et finit par coûter des départs. Nous prenons d’abord la mesure de vos besoins et de vos enjeux, de ce que votre calendrier autorise et du budget que vous y consacrez, pour vous dire quelles interfaces reprendre en premier.