Votre conseil est bien pourvu. Un avocat d’affaires y suit les opérations, un financier y lit les comptes avant tout le monde, la conformité et la structure y sont traitées par des gens dont c’est le métier. Cinq à sept compétences fortes siègent autour de la table, et certaines questions ne s’y posent jamais : celles qui portent sur la capacité réelle de l’entreprise à exécuter ce qu’elle annonce, sur l’état de son management, sur un marché tel qu’il se comporte plutôt que tel qu’il est modélisé. Nous proposons de siéger à vos côtés pour poser celles-là.

Un conseil vaut ce que valent les questions qui s’y posent

La composition d’un conseil détermine son angle mort. Lorsque la majorité des membres viennent du droit et de la finance, les délibérations se concentrent sur ce que ces disciplines savent examiner : la sécurité juridique d’une opération, la solidité d’un bilan, la tenue d’un plan de financement. Ces sujets sont légitimes et bien traités.

Le conseil dispose déjà d’un regard juridique et d’un regard financier. Un administrateur venu de l’entreprise ajoute la question qui manque : celle de la stratégie globale et de la stratégie commerciale, celle des ressources humaines, celle du marketing et du web marketing. Elle se pose pendant la séance, au moment où la décision se prend.

Contrôler la direction et la remplacer

Un organe de gouvernance ne dirige pas l’entreprise. Il contrôle ceux qui la dirigent, éclaire les orientations engageantes et représente les actionnaires ou les associés. La confusion entre les deux rôles est la première cause de fatigue d’un conseil : lorsque ses membres se mettent à instruire l’opérationnel, ils cessent d’exercer leur fonction de recul, et la direction se retrouve avec un deuxième comité de direction.

Nous challengeons la direction sur les risques et les opportunités qu’elle présente, nous examinons la cohérence entre une ambition annoncée et les moyens décrits pour l’atteindre, nous vérifions que les décisions prises en séance produisent des effets. L’exécution appartient à ceux que le conseil a mandatés pour l’assurer.

Conseil statutaire, advisory board, comité consultatif

Ces trois cadres ne se valent pas juridiquement et ne s’utilisent pas dans les mêmes situations.

Doté de pouvoirs propres et d’un formalisme dont les statuts fixent les contours. Contrôle la direction et représente les actionnaires.

Composition choisie librement, aucun pouvoir de décision. Leur avis n’engage que ceux qui décident de le suivre. Idéal pour penser à voix haute sans délibération.

Beaucoup d’entreprises de taille intermédiaire gagnent à installer un advisory board bien avant d’ouvrir leur conseil, parce qu’elles y trouvent un lieu où penser à voix haute sans que chaque échange devienne une délibération. Nous intervenons dans l’un et l’autre cadre, avec la même exigence de préparation, et sans laisser croire qu’un comité consultatif exerce des prérogatives qu’il n’a pas.

Ce que nous vous remettons

Cinq productions, préparées en amont des séances.

préparée avant chaque séance.

qui examine ce que l’organisation est en mesure de porter, au-delà de ce que le plan annonce.

mené de façon exigeante et sans mise en cause des personnes.

lorsque la gouvernance en comporte et que le sujet le justifie.

afin que ce qui a été voté se retrouve dans les faits à la séance suivante.

Ces livrables sont des exemples de ce que nous produisons sur ce type de mission. Le contenu exact, le format et le périmètre se fixent au cadrage, selon la nature de votre organe et ce que vous en attendez.

Comment se déroule la mission

Le cadrage précise la nature de l’instance, son fonctionnement réel, les sujets sur lesquels un regard extérieur est attendu et la place laissée à ce regard. Un mandat dans un conseil de surveillance et une présence dans un advisory board ne s’organisent pas de la même façon.

L’appropriation du dossier suit : documents de gouvernance, plan stratégique, situation commerciale, état du management. Sans ce travail, une contribution en séance se limite à des questions de bon sens, dont un conseil n’a pas l’usage.

Chaque séance se prépare, et ce qui s’y décide se suit. Entre deux réunions, les décisions prises restent sous surveillance, un conseil perdant son autorité le jour où ses arbitrages restent sans suite.

« Un membre de plus va alourdir nos séances »

Le risque est réel lorsque le nouveau venu arrive sans préparation ou cherche à occuper le terrain de la direction. Un conseil qui s’étire est plus lent sans être mieux gouverné.

L’apport se mesure autrement : au nombre de sujets instruits avant la séance plutôt que découverts pendant, et aux angles qui ne seraient pas venus sans cela. Une contradiction bien préparée fait gagner du temps à un conseil, en évitant d’avoir à revenir sur une orientation votée trop vite.

À qui s’adresse cet accompagnement

aux conseils et comités de surveillance, aux advisory boards et comités consultatifs.

qui veulent renforcer la contradiction autour d’eux.

dont les enjeux portent sur la gouvernance et pas seulement sur la gestion.

Le mandat s’exerce par un consultant senior, sans équipe étoffée sur ce type de siège. Le membre qui siège chez vous a instruit les dossiers, et aucun relais ne prend sa place en séance. Nous intervenons en France, au Luxembourg, en Belgique, au Maroc, à Monaco et en Suisse.

Parlons de la composition de votre conseil

Un organe de gouvernance se complète en fonction de ce qui lui manque : une compétence absente, une contradiction trop rare, des dossiers qui arrivent en séance sans avoir été instruits. Un premier échange suffit à comprendre votre besoin, à peser les enjeux de vos décisions à venir et à situer le budget et le calendrier que vous pouvez y consacrer. Nous vous dirons ce qu’une présence extérieure apporterait à vos travaux.