Membre de CODIR ou de COMEX externalisé
Votre comité de direction travaille bien : les points passent, les décisions se prennent, les séances tiennent leur horaire. Certains sujets ne s’ouvrent pourtant plus, chacun connaissant la position des autres, et la discussion se referme avant d’avoir eu lieu. C’est ce qui arrive à toute équipe qui décide ensemble depuis longtemps.
Autour de la table, chacun a quelque chose à perdre
Un comité de direction réunit des responsables qui portent un périmètre, des équipes et des résultats. Cette position les rend compétents et limite ce qu’ils peuvent défendre. Un directeur ne recommande pas la réduction de son propre périmètre : aucun membre de la table n’a de raison objective de plaider l’option qui l’affaiblit.
Le comité valide alors plus qu’il ne conteste
Les désaccords s’expriment en bilatéral ou pas du tout, et le silence en séance finit par passer pour un accord. Une décision adoptée sans que l’option contraire ait été portée par quelqu’un a été confirmée plutôt qu’arbitrée.
Un membre extérieur change cette mécanique : il n’a ni périmètre à protéger ni carrière à jouer dans l’entreprise. Il pose la question coûteuse sans qu’elle lui coûte, et sans qu’elle soit lue comme une manœuvre. C’est le seul siège de la table où cela est possible.
La place du siège parmi les trois dispositifs voisins
Administrateur externe
Contrôle
Siège dans un organe de gouvernance (conseil d’administration ou de surveillance) pour contrôler la direction et lui demander des comptes.
Membre de CODIR externalisé
Ce dispositif
Siège dans l’instance de direction elle-même, celle qui conduit l’entreprise au quotidien. Contribution en séance, devant le comité réuni, adressée au collectif.
Numéro 2 externalisé
Amont décision
Intervient en tête-à-tête avec le dirigeant, en amont de ses arbitrages, pour préparer les décisions — sans siéger au comité.
Ce dispositif ne vise pas à réparer le fonctionnement de votre comité, son ordre du jour ou ses circuits de décision — objet d’une mission d’efficacité du comité de direction distincte. La contribution se fait en séance, devant le comité réuni, et s’adresse au collectif.
Ce que nous vous remettons
Cinq productions déposées séance après séance.
Un regard indépendant lors des instances
exprimé en séance, sur les sujets où le comité n’a pas d’option contraire portée par quelqu’un.
Des notes d’analyse et de challenge stratégique
qui reprennent par écrit ce qui a été avancé et ce qui reste à instruire.
La préparation des arbitrages structurants
pour que les décisions lourdes arrivent en séance documentées plutôt que débattues à froid.
Le suivi des décisions prises en comité
afin de savoir ce qui a été appliqué, ce qui a glissé et ce qui a été tacitement abandonné.
Une contribution régulière aux réflexions de direction
entre les séances comme pendant, sur les sujets de fond qui n’ont pas de date butoir.
Ces livrables sont des exemples de ce que nous produisons sur ce type de mission. Le contenu exact, le format et la fréquence se fixent au cadrage, selon votre situation et la manière dont votre comité travaille.
Comment se déroule la mission
1
Le cadrage porte sur la place exacte du siège : à quelles instances nous participons, sur quels sujets nous intervenons, ce qui nous est communiqué en amont. La position est annoncée devant tout le monde dès le départ.
2
L’entrée dans les dossiers suit. Être utile en séance suppose de connaître l’historique : ce qui a été tenté, ce qui a été écarté et pourquoi, ce que les chiffres ne disent pas. La participation s’installe ensuite au rythme de vos instances.
3
Occuper un siège suppose de pouvoir prendre la parole sur tout ce qui passe à l’ordre du jour, y compris lorsque le point inscrit comme organisationnel s’avère être une question de prix ou d’acquisition de clients. Ce rôle se tient sur cinq terrains à la fois : stratégie globale, stratégie commerciale, ressources humaines, marketing, web marketing.
« Nous pouvons demander un avis ponctuel quand nous en avons besoin »
C’est vrai, et un avis ponctuel a sa valeur. Il a aussi sa limite : celui qui le donne découvre le sujet dans la version qu’on lui en fait. Il ignore ce qui a été essayé il y a deux ans et quelle position chacun tenait la dernière fois. Il commente une décision sans peser dessus.
La régularité distingue ce dispositif. Un membre présent séance après séance connaît les dossiers, reconnaît un sujet qui revient sans avancer, et repère lequel des points actés le trimestre dernier n’a jamais été appliqué. Cette continuité rend la question utile.
À qui s’adresse cet accompagnement
Aux comités de direction et aux comités exécutifs
qui veulent rouvrir des sujets refermés.
Aux dirigeants et dirigeants associés
qui cherchent à faire challenger une trajectoire qu’ils ont eux-mêmes construite.
Aux cadres dirigeants et aux C-level
qui souhaitent une voix de plus autour de la table, sans lien de subordination ni périmètre à défendre.
Le siège est tenu par un consultant senior, sur une mission qui mobilise peu de monde. Celui qui s’assoit à votre table a préparé la séance et portera la note ensuite. Nous intervenons en France, au Luxembourg, en Belgique, au Maroc, à Monaco et en Suisse.
Parlons de votre comité
Le bon dispositif dépend de ce que vous cherchez : une voix supplémentaire en séance, un contrôle exercé depuis un organe de gouvernance, ou un appui en amont de vos décisions. Un premier échange sur le budget que vous y consacrez, le calendrier de vos séances, le besoin qui vous amène et les enjeux qui s’y attachent suffit à vous dire lequel des trois convient à votre comité.
Vous ne savez pas quel accompagnement vous correspond
Deux éléments déterminent le choix, la personne concernée et l’échéance qui la contraint. Indiquez-nous ces deux éléments et nous vous dirons quelle formule s’y prête, ainsi que la durée sur laquelle elle se déroule.
