Une cible retient votre attention, vous entrez en due diligence. Comptes repris, contrats dépouillés : ces travaux disent ce que l’entreprise a produit et ce qu’elle doit. Rien ne dit si elle en sera encore capable une fois son dirigeant sorti. C’est la question que traite une due diligence stratégique et organisationnelle.

Au-delà des comptes, la question que les chiffres ne posent pas

Les volets financier, comptable, juridique, fiscal, social et environnemental sont conduits par d’autres intervenants. Notre examen commence là où le leur s’arrête : l’organisation, le management, les dépendances, les compétences clés, la gouvernance et les risques humains. Une organisation se juge à sa capacité de reproduire sa performance sous un actionnaire nouveau, sans son dirigeant, devant des équipes prévenues par une annonce.

Cloisonnée, l’instruction rend des lectures qui ne se contredisent jamais, faute de se parler. Ces contradictions portent pourtant l’essentiel : entre le discours commercial et l’état de la force de vente, entre l’organigramme et qui décide, se trouve ce qui manquera après la reprise. Notre approche 360 suit le sujet là où il mène.

Ce qu’un bilan ne montre jamais

Un carnet de commandes qui est celui d’une seule personne. Une expertise portée par deux postes dont l’un approche de la fin de carrière. Ces dépendances se cartographient comme des fonctions, jamais comme des jugements.

Une organisation qui produit parce que les gens se connaissent de longue date et qu’aucune procédure n’a eu à être écrite. C’est un actif, et le premier à se dissiper après une reprise.

Jusqu’à quel niveau une décision courante finit-elle sur son bureau : un devis hors grille, l’embauche d’un technicien, un litige client. Quand tout y converge, l’encadrement intermédiaire reste à construire, et c’est l’acquéreur qui le construira.

et que l’acquéreur suppose acquis parce que lui-même le maîtrise : un pilotage par activité, une force de vente structurée, une présence en ligne qui alimente les ventes.

Une synergie n’est pas une addition

Ce que nous vous remettons

Cinq pièces composent un dossier qui sert à décider, puis à exécuter.

qui confronte la cible à ce que votre stratégie attend d’elle.

ce que la structure sait tenir et où elle s’essouffle.

qui situe les concentrations de savoir, de relation et de chiffre d’affaires.

hypothèse par hypothèse, avec ce dont chacune dépend.

une position argumentée et ce qu’il faut obtenir pour que l’opération tienne.

Ces livrables sont des exemples de ce que nous produisons sur ce type de mission. Leur profondeur dépend de ce que le vendeur ouvre, et se fixe au cadrage.

Comment se déroule la mission

Le cadrage fixe ce que vous pensez acheter. Écrite noir sur blanc, cette attente sera confrontée à la réalité de la cible, et l’écart fait le rapport.

L’instruction se mène sur pièces et sur entretiens, dans les limites consenties par la partie vendeuse. Nous demandons à voir l’organigramme fonctionnel autant que nominatif, qui suit chaque compte, les postes non pourvus, les comptes rendus de comité de direction et l’outil commercial.

Certains signaux appellent une vérification plus poussée : des procédures rédigées juste avant la mise en vente, un dirigeant qui tient à répondre seul, plusieurs fonctions critiques convergeant sur un nom, un outil commercial vide quand la vente est dite structurée.

Ce qui reste inaccessible est signalé et traité comme une incertitude à couvrir dans la transaction. La restitution se tient devant les décideurs et se conclut par une position, Go ou No Go, assortie de ses conditions. Un avis sans conditions ne produirait rien d’exploitable.

« Nous avons déjà notre lecture du dossier »

C’est un bon point de départ : un acquéreur expérimenté a son opinion, et la confronte à un examen mené par des gens sans intérêt à ce que l’opération se fasse.

Certains clients demandent plusieurs lectures du même dossier, une offensive, une défensive et une intermédiaire, pour voir où elles divergent. Le vrai risque se loge dans ce qu’on tient pour acquis. Quelques présupposés reviennent. – La relation client est réputée transférable parce qu’elle est ancienne, alors qu’elle tient à quelqu’un qui s’en va.

À qui s’adresse cet accompagnement

qui portent seuls la décision d’acquisition

qui arbitrent entre plusieurs dossiers

qui veulent une lecture indépendante

au calendrier contraint

Celui qui a instruit la cible défend la note devant votre conseil. Nous intervenons en France, au Luxembourg, en Belgique, au Maroc, à Monaco et en Suisse.

Avant de vous engager

Une acquisition est rarement défaite par les comptes. Elle l’est par une capacité supposée qui n’existait pas, une dépendance restée sans nom, une intégration pensée après la signature.

La valeur d’une due diligence stratégique n’est pas de dire non : elle énonce les conditions auxquelles un oui se défend, et elles deviennent votre plan d’intégration. Dites-nous la cible que vous étudiez, vos besoins, les enjeux de l’opération, le calendrier qui vous contraint et le budget que vous pouvez y consacrer.